OM 2-1 Lyon (CdF) : L'OM renverse la montagne

OM 2-1 Lyon (CdF) : L'OM renverse la montagne
Un final de champions, un retournement de situation magistral. Du genre de ceux que l'équipe de Gérard Houiller inflige généralement à ses rivales françaises quand elle est menée à la marque mais finit toujours par s'imposer.
Les Olym
piens ont donc renversé la montagne. Et pourtant qu'elle était haute à cinq minutes de la fin ! Les écrans géants affichaient toujours 0-1. Et les nombreuses occasions d'égaliser pour les joueurs d'Albert Emon nourrissaient pour l'heure les regrets. Pourtant le doute ne paraissait pas les habiter. Au contraire, la conviction que tout demeurait possible galvanisait leurs dernières banderilles.
Invain
cus depuis 1997 au Vél', les Lyonnais ne s'attendaient pas à pareil dénouement. Ils pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant la marque au bout de 18 minutes. Comme lors de leur dernier passage, un coup-franc de Juninho avait débloqué la situation. Cette fois, il ne s'agissait pas d'un tir flottant mais d'un centre vicieux qui rebondissait dans la surface, prenant la défense à revers, pour aboutir à la tête au deuxième poteau de Cris (0-1).
Alber
t Emon avait prévenu que des difficultés naîtraient pour l'équipe qui se retrouverait menée à la marque. Ses hommes digéraient évidemment mal cette ouverture du score. Mais ils ne relâchaient pas leur pressing. Ils gardaient la tête bien haute. Et terminaient la mi-temps par un forcing sur les buts rhodaniens, avec notamment une action de Maoulida que Coupet venait anéantir dans les pieds de l'attaquant marseillais.
En
deuxième période, les Lyonnais roulaient des mécaniques plus le temps passait. Niang puis Pagis vinrent alors apporter du jus à l'attaque, et l'OM laissa définitivement de côté toute réserve pour livrer à l'OL une bataille fantastique. Tout ceci entrecoupé de parades de Cédric Carrasso, décisif en plusieurs occasions sur des frappes lointaines de Tiago et Juninho.
Da
ns les vingt dernières minutes, les Phocéens chamboulaient les certitudes des quintuples champions de France. Niang servait en retrait mais ni Cissé, ni Maoulida ne transformait. L'international français semait de nouveau la zizanie à la 71e, avec cette fois un poteau pour sauver Coupet.

Le
manque de réussite allait-il ruiner l'ambition ? Non, car les Olympiens croyaient en leur destin. Au c½ur de la domination marseillaise, Mickaël Pagis libérait le stade d'une reprise de volée du plat du pied (1-1) sur un centre de Franck Ribéry. Trop court, le portier de l'OL l'était encore trois minutes plus tard sur la tête victorieuse de Mamadou Niang, servi par Habib Beye après un coup d'accélérateur de Franck Ribéry (90e, 2-1). Le Sénégalais sublimait l'émotion, et qualifiait l'OM. «Une sensation exceptionnelle», commentait Jack Kachkar, les yeux remplis d'étoiles comme les 57 000 supporters du Vélodrome. Et dire qu'on remet ça dès dimanche contre Paris...


Prix sur: om.net

# Enviado em Quinta 01 Fevereiro 2007 06:20

LE MANS 2-0 OM

LE MANS 2-0 OM
L'OM n'est plus invaincu en 2007 mais il n'aura pas rendu les armes si facilement que ça. Ce fut au terme d'un sacré combat mené par les Olympiens sur la pelouse de Léon-Bollée. Un combat remporté par le Mans mais qui laisse un goût amer tant les décisions arbitrales de M. Jaffredo auront été en défaveur des Olympiens rendant cette défaite des plus frustrantes.
Dans l'ordre, le but
de Ronald Zubar a été refusé de manière totalement injuste pour hors-jeu en début de match. Par la suite, le Mans a pu doubler la mise, après l'ouverture du score de Fanchone, sur un penalty qui n'existait pas de Valbuena sur Camara et transformé par Grafite. Un penalty qui entraînait le courroux d'Albert Emon qui fut expulsé par l'arbitre central. L'OM peut légitimement s'estimer lésé.
Deux décisions qui
viennent ternir la victoire de Manceaux pourtant remontés comme des pendules et plus tranchant offensivement. Avant le match, Frédéric Hantz disait ne pas vouloir entendre parler de revanche. Au vu de l'engagement de ses hommes ce samedi, il semblerait plutôt que la pilule de l'élimination de la semaine dernière en coupe n'était toujours pas passée. D'ailleurs, les crânes de Beye et de Niang doivent encore porter les stigmates des coudes de Bangoura et de Basa.
Il y eut de l
'engagement mais aussi du jeu en début de première période avec notamment un enchaînement de frappes lointaines du Mans par Bangoura (14e) ou Camara (16e) mais Carrasso veillait au grain. Malgré la déception liée au but refusé de Zubar (8e), l'OM répondait assez vite. Mamadou Niang, bien lancé par un service dans le trou de Ribéry, tirait sur la base du montant droit de Pelé (23e). La première mi-temps était disputée, acharnée.
L
e but de Fanchone en fut le symbole parfait. Après trois frappes repoussées et un siège devant les buts olympiens, l'attaquant du Mans trouvait les filets entre plusieurs jambes marseillaises (37e, 1-0).
Pas vraiment
récompensés de leurs efforts, les Olympiens étaient de nouveau malmenés en début de seconde période. Ils pouvaient alors compter sur un Cédric Carrasso vigilant qui se montrait décisif devant Samassa (48e) et Bangoura (52e).
Une fois cet o
rage passé, l'OM entreprenait un pressing haut et toute l'équipe mancelle en venait à se masser devant ses buts. Djibril Cissé voyait son tir dévié par Fischer (55e) et Samir Nasri, entré en jeu à la pause à la place de Pagis, plaçait une reprise de volée bien stoppée par Pelé (58e).
Le po
rtier du Mans se montrait encore décisif dans les airs devant Niang (68e) et il semblait alors que ce travail de sape finirait par payer. C'était sans compter sur la roublardise - ou la tricherie - du Manceau Camara. A peine entré dans la surface, il s'écroulait poursuivi par Valbuena. Pourtant bien placé, M. Jaffredo désignait le point de penalty et Grafite transformait sa tentative (83e, 2-0). Dans la foulée, Albert Emon était exclu pour contestation. Une fin de match confuse pour un match à oublier.
Il faut à présent se
concentrer sur les deux belles affiches de la semaine à venir.

Qui a ètè le meilleur olympien ?


prix sur : om.net

# Enviado em Domingo 28 Janeiro 2007 09:45

OM-Auxerre

OM-Auxerre
Pronostic: 2-1 pour l'OM!
Votre pronostic ?

Le groupe de 19

Gardiens : Carrasso, Hamel
Défenseurs : Civelli, Rodriguez, Zubar, Beye, Taiwo, Cesar
Milieux : Oruma, M'Bami, Cana, Olembe, Nasri, Ribéry, Valbuena
Attaquants : Pagis, Niang, Cissé, Maoulida

Absents : H. Camara, Bocaly, M. N'Diaye, Bamogo, Cantareil, Leo, Sennaoui, Ba

# Enviado em Quarta 24 Janeiro 2007 06:47

TIRAGE 8e : OM-Lyon

TIRAGE 8e : OM-Lyon
L'OM recevra Lyon en 8e de finale de coupe de France. Le match aura lieu le mardi 30 ou le mercredi 31 janvier 2007.

Albert Emon aura été à moitié entendu dans ses souhaits pour le tirage au sort en 8e de finale de coupe de France. Des mains de Miss France 2007, Rachel Legrain-Trapani, et de Patrice Loko, les boules du saladier auront, comme le voulait le coach olympien, offert une rencontre au Vélodrome mais face à Lyon alors que l'entraîneur marseillais avouait préférer une équipe de rang inférieur. OM-Lyon au stade Vélodrome, l'affiche aura donc de l'allure entre le 1er et le 3ème de L1 et elle devrait se jouer le mardi 30 ou le mercredi 31 janvier. Pour mémoire, l'an passé le futur finaliste marseillais était allé se qualifier pour la demi-finale de la compétition à Gerland (1-2).
En manque de match depuis noël, le public marseillais devrait en tout cas être vite rassasié avec une jolie semaine qui verra le Vélodrome accueillir Lyon le 30 ou le 31 janvier puis Paris le 4 février en championnat.


La réaction du Président Pape Diouf
«C'est vrai que le tirage aurait pu nous être plus favorable, il ne l'est pas. Mais, je pense que rencontrer l'Olympique Lyonnais à domicile n'est pas forcément plus difficile que d'aller à Sochaux ou à Lens. C'est aussi un clin d'½il du destin puisqu'on se souvient tous du match de championnat cette saison et des traces qu'il a pu laisser. Cette fois, j'attends donc que nous montrions notre vrai visage face au quintuple champion de France même si on sait que, d'une compétition à l'autre, l'esprit qui préside les débats n'est pas le même.
Nous avons du respect pour l'adversaire lyonnais mais nous ne nourrirons aucun complexe. J'espère surtout que l'affiche tiendra ses promesses.»


La réaction de Bernard Lacombe (Dir. Sportif de Lyon)

«J'en étais persuadé mais j'aurais préféré que ce soit à Gerland. Cela fait 34 ans qu'on dit qu'on veut la gagner, puisque notre dernière victoire remonte à 1973, et ce sera encore le cas cette année. Mais ce ne sera pas facile quand on voit ce que l'OM fait en ce moment.»

Les confrontations OM-Lyon en coupe de France
Depuis 1932, il y a eu 7 matches entre les deux clubs en coupe de France. Le bilan fait état de 4 victoires olympiennes, un nul (lors des matches en aller-retour) et une défaite. On retiendra notamment la victoire de l'OM en finale en 1976 (2-0).

2005-2006 - Lyon 1-2 OM

1986-1987 - OM 3-0 Lyon (match retour)
1986-1987 - Lyon 2-2 OM (match aller)
1975-1976 - OM 2-0 Lyon
1972-1973 - OM 1-0 Lyon
1972-1973 - Lyon 4-0 OM
1962-1963 - Lyon 2-1 OM


8e de finale : Le tirage complet

Nantes (L1)-Lille (L1)
Paris SG (L1)-Valenciennes (L1)
FC Montceau Bourgogne (CFA)-Bordeaux (L1)
Clermont-Foot (National)-Lens (L1)
Montpellier Hérault (L2)-Vannes (National)
Libourne-Saint-Seurin (L2)-Sedan (L1)
Monaco (L1)-Sochaux (L1)

Olympique de Marseille (L1)-Olympique Lyonnais (L1)

Que pensez vous de ce tirage au sort ?

Prix surom.net

# Enviado em Terça 23 Janeiro 2007 01:53

Le Mans 0-1 OM a.p.: Un but en or

Le Mans 0-1 OM a.p.: Un but en or
Il aura fallu être généreux et persévérant pour arracher ce ticket vers les 8e de finale de coupe de France. 122 longues minutes de jeu, un terrain embourbé par une pluie incessante, des occasions à la pelle des deux côtés et un but délivrance de Mamadou Niang dans les arrêts de jeu des prolongations auront fait de ce match au Mans une véritable ode à ce charme si particulier que revêt la coupe de France. D'autant que la rencontre comportait son lot d'émotion avec la triste nouvelle du décès de la maman de Toifilou Maoulida. C'est certainement en pensant fort à leur coéquipier endeuillé que les Olympiens se sont battus sans relâche pendant près de deux heures pour arracher une qualification qui fait chaud au c½ur.
En dépit
de conditions climatiques difficiles, la partie fut en plus ouverte dès l'entame et elle l'est restée jusqu'à la fin. Zubar, sur corner, étaitmalheureusement trop surpris pour cadrer (8e) avant que Cissé déclenche l'une de ses - innombrables par la suite - frappes au but. Mais, dans son face à face avec Pelé, l'attaquant de l'OM voyait son tir repoussé avec talent par le portier sarthois (12e).
Dan
s ce début de première période animé, le Mans réagissait par Romaric mais la tête croisée de l'Ivoirien passait de peu au-dessus des cages de Carrasso (14e). La pelouse gorgée d'eau de Léon-Bollée n'empêchait pas une certaine maîtrise technique des marseillais illustrée par le bon coup franc de Cissé (23e) ou la tête de Pagis (39e), très utile dans son costume de pivot et de rampe de lancement derrière les attaquants.
La fin
de mi-temps fut pourtant mancelle avec la tête de Fischer sauvée sur la ligne par Zubar (36e) et, surtout, la sublime reprise de Samassa qui heurtait le poteau de Carrasso (42e).
En seco
nde période, le bon tir initial de Ribéry (47e) jetait de bonnes bases. Le Mans se montrait néanmoins le plus dangereux par Fanchone, dont la frappe était bien sortie par Carrasso (57e). Mais, après le poteau de Samassa, l'OM allait aussi avoir sa grosse occasion. Après un débordement hargneux de Cissé côté gauche, l'ancien liverpuldien centrait pour Niang mais le Sénégalais ne cadrait pas sa reprise (76e). La domination était plutôt du côté du Mans par la suite mais à la fin du temps réglementaire, les deux équipes étaient toujours dos à dos.
Les prolong
ations démarraient par un nouveau coup de tonnerre signé Cissé. D'une frappe canon, l'attaquant faisait trembler la barre de Pelé (92e). Sans succès donc pour un Djibril Cissé qui n'eut de cesse d'harceler l'arrière-garde adverse. Et les occasions continuaient avec une nouvelle situation chaude pour le Mans devant les buts de Carrasso (103e) et une course de Cissé ponctuée d'un extérieur d'un rien hors du cadre (106e).
L'in
croyable manqué de Lucau devant les buts olympiens (107e) et le double arrêt de Carrasso devant ce même Lucau puis Sessegnon (119e) enflammaient encore un peu plus les dernières minutes avant une séance de tirs aux buts qui semblait inéluctable. Et pourtant...
En cont
re, Cissé filait vers un nouveau duel avec Pelé et, alors qu'il avait dribblé le portier, il se faisait reprendre in extremis par Thomas qui taclait en corner. Ribéry bottait le cuir sur la tête de Niang au second poteau qui trompait enfin Pelé (0-1, 120e+2). Et les Olympiens de se réunir d'un trait pour dédier la victoire à leur pote Toifilou Maoulida au terme de deux heures de combat. Haletant.


Toifilou on est tous avec toi! COURAGE!

Pris sur om.net

# Enviado em Domingo 21 Janeiro 2007 06:48

Modificado em Terça 23 Janeiro 2007 02:11